Sanctionner les patrons de sans-papiers : "une farce" (Besancenot, NPA)

PARIS, 23 nov 2009 (AFP) - Le porte-parole du NPA Olivier Besancenot qualifié lundi de "farce" les mesures annoncées par le gouvernement contre les entreprises employant des immigrés en situation irrégulière.
"C'est une farce, il nous prennent pour des guignols : on va fermer quoi ? On va fermer Bouygues, on va fermer la RATP? C'est pas sérieux, c'est un blague, la seule solution c'est la régularisation de ces travailleurs sans papiers", a déclaré M. Besancenot sur i-Télé.
"Je constate que du côté du gouvernement quand on parle d'immigration tout devient possible : on parle quand même, alors qu'on est en pleine crise, de fermer des entreprises de façon administrative avec les mêmes pouvoirs publics qui disent en général qu'on ne peut strictement rien faire dans le domaine des entreprises parce que ce serait de l'ingérence", a-t-il ajouté.
Selon M. Besancenot il faut aider le mouvement de grève des travailleur sans papiers à "aller jusqu'au bout" pour obtenir ensuite "la régularisation de tous les sans-papiers".
Le leader d'extrême gauche a également affirmé avoir "plus que honte" de la politique du gouvernement en matière d'immigration. "D'avoir un gouvernement avec un ministère de l'Identité nationale qui va expulser des afghans dans un pays en guerre (...) et qui ensuite lance un grand débat sur l'identité nationale, ça me reste en travers de la gorge, bien sûr", a-t-il dit.
"C'est une farce, il nous prennent pour des guignols : on va fermer quoi ? On va fermer Bouygues, on va fermer la RATP? C'est pas sérieux, c'est un blague, la seule solution c'est la régularisation de ces travailleurs sans papiers", a déclaré M. Besancenot sur i-Télé.
"Je constate que du côté du gouvernement quand on parle d'immigration tout devient possible : on parle quand même, alors qu'on est en pleine crise, de fermer des entreprises de façon administrative avec les mêmes pouvoirs publics qui disent en général qu'on ne peut strictement rien faire dans le domaine des entreprises parce que ce serait de l'ingérence", a-t-il ajouté.
Selon M. Besancenot il faut aider le mouvement de grève des travailleur sans papiers à "aller jusqu'au bout" pour obtenir ensuite "la régularisation de tous les sans-papiers".
Le leader d'extrême gauche a également affirmé avoir "plus que honte" de la politique du gouvernement en matière d'immigration. "D'avoir un gouvernement avec un ministère de l'Identité nationale qui va expulser des afghans dans un pays en guerre (...) et qui ensuite lance un grand débat sur l'identité nationale, ça me reste en travers de la gorge, bien sûr", a-t-il dit.
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