Bruno Roume, 3ème de liste dans le Cantal
Focus Bruno Roume, en 3ème position sur la liste
Une campagne enrichissante
« Je n’ose pas demander pour qui tu fais campagne … » « Pour le NPA » « Ah ! J’ai eu peur que tu sois pour le PS, que tu sois tombé à droite »
Bruno Roume est bien connu sur Aurillac. Comme artisan. Comme enfant de la Ségalassière. Mais aussi comme sympathisant de gauche. De là à ce que les copains qu’il croise sur le marché d’Aurillac sachent qu’il est troisième sur la liste cantalienne de La Gauche 100% sociale et écologique, il n’y a un pas. Ce jeune militant, 33 ans, père de deux enfants, ne l’a pas crié sur les toits. « En devenant candidat, je ne craignais pas la réaction des autres mais j’avais un peu peur de l’image que j’allais renvoyer au sein de la liste. » L’homme a besoin de confiance. Cette première campagne devrait lui en apporter. « A une semaine du scrutin, je me sens de plus en plus riche. Cette expérience m’apprend à mettre de l’ordre dans mes idées, à les structurer. »
Il n’y a que trois ans que Bruno Roume est passé du statut de sympathisant à celui de militant. « Je me demandais ce que je pouvais faire au lieu de râler tout le temps dans les repas de famille. »
Liberté de parole
Une histoire d’injustice concernant ses proches l’a poussé à la révolte et à l’engagement. Il s’est alors rapproché d’Olivier Polfer, aujourd’hui tête de liste pour le Cantal de « La Gauche 100%. »
Bruno Roume est conscient qu’il travaille pour l’avenir, rassuré par la foramtion des militants. « Je craignais que cela ne s’apparente à du formatage, à de l’embrigadement. Au contraire. J’ai trouvé au sein du NPA une vraie liberté de parole. »
De quoi le conforter dans son choix : « Je pense que ce ne sera pas ma dernière campagne »